On parle Maxime et moi de comment intégrer l’innovation dans une grande organisation

Je discute avec Maxime Blackburn-Bouliane de sa conférence à Intersection 2026.

Depuis 12 ans, Maxime développe une approche concrète pour faire passer l’innovation des mots à la mesure des résultats. Elle agit sur deux plans : les compétences des personnes, avec un programme en ligne de 12 modules conçu avec le Conseil de l’innovation du Québec pour des milliers d’innovateurs du secteur public, et la capacité des organisations, avec un cadre en 6 piliers qui structure l’innovation chez Hydro-Québec et ses 16 000 employés, de l’idée à la mise en œuvre.

Sa conférence montre comment ces deux niveaux se renforcent pour créer un véritable moteur d’innovation, capable de livrer des résultats de façon fiable.

Je parle avec Jean-Sébastien Daigle de réinventer des organisations… ou des événements..

Je discute avec Jean-Sébastien de sa conférence à Intersection 2026.

Réinventer un événement, ce n’est pas changer de salle ou inviter des conférenciers plus flamboyants. Le vrai problème : la plupart des événements reposent sur de vieilles habitudes, déconnectées de la réalité économique et des ambitions stratégiques.

Jean-Sébastien présente comment il a utilisé EDGY pour repenser un événement de A à Z : confronter les aspirations aux contraintes financières, choisir ce qu’on garde et ce qu’on abandonne, et relier la stratégie aux opérations.

Les participants repartiront avec une approche concrète et un gabarit EDGY en source ouverte pour analyser, concevoir ou réinventer leurs propres événements.

Apero-UX « Concevoir l’expérience de la machine physique »

J’ai eu la chance d’être le modérateur de ce panel!

Et si l’expérience utilisateur ne s’arrêtait pas à l’écran: boutons, capteurs, objets connectés et interfaces tangibles. Concevoir ces expériences, c’est composer avec matériaux, feedback sensoriel et ergonomie, là où le numérique rencontre le réel.

David St-Onge
Professeur agrégé,
École de technologie supérieure

Rémi St-Jean
Chargé de projet en robotique chez Hydro-Québec

Artur Tchoukanov
Designer industriel, Robotic Assistance Devices

Jean-François Poulin
Modérateur
VP Produit fractionnel, architecte UX

Autodesk Montréal
10 Rue Duke,
Montréal, H3C 2L2

Daniel Lafrenière et l’art (perdu) du commerce

On a tous vécu ça : entrer dans un commerce et se sentir comme un numéro de transaction. Pas un client. Un numéro.

C’est exactement le point de départ du nouveau livre de Daniel Lafrenière, L’art (perdu) du commerce. Sa thèse est simple, presque dérangeante de simplicité : la relation est passée au tordeur, remplacée par l’efficacité transactionnelle — et c’est précisément là que dort le plus gros levier financier des commerçants.

Daniel ne parle pas de bons sentiments. Il parle d’argent. Un client très satisfait revient, achète plus, et finit par vendre à votre place. Et transformer un client en ambassadeur, selon lui, ne demande ni gros budget ni réingénierie complète.

Ce qui rend le propos crédible, c’est d’où il vient : des décennies de terrain auprès de détaillants et d’entreprises de services, beaucoup de PME, des centaines d’entrevues avec des clients, des employés, des propriétaires. Et une leçon apprise de son père, qu’il considère comme la leçon que tout commerçant devrait connaître.

Dans cet épisode, on jase de ce qui s’est perdu en chemin, de pourquoi les PME ont ici un avantage que les grandes chaînes n’auront jamais, et de gestes concrets applicables dès demain matin. Comme il le dit : « Commercer, c’est prendre soin du monde. » daniellafreniere

Bonne écoute.

Hackaton Soignons la tech…

Le 19 juillet 2026 avait lieu le hackathon de Soignons la tech, et aujourd’hui, j’ai l’immense plaisir de recevoir deux personnes fascinantes pour en discuter : le Docteur Samuel Gareau-Lajoie, médecin passionné par l’intersection entre l’IA et la santé avec pour mission de protéger autant les patients que les soignants, et Claire Grillet, designer de services et membre fondatrice de la Coop Meilleur Monde.

C’est une entrevue dont je suis vraiment fier et qui nous plonge au cœur d’un sujet brûlant : la place de la technologie dans notre système de santé.

Au Québec, le virage numérique de la médecine de famille nous promettait une grande efficacité. Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre. Si les outils numériques font désormais partie du quotidien, les médecins de famille et les équipes cliniques restent submergés par la lourdeur administrative.

L’objectif de Soignons la tech est donc clair : soigner la technologie pour qu’elle prenne enfin soin de nous.

Dans cet épisode, on revient sur la manière dont ces ateliers de co-design et ce hackathon ont permis de formuler des demandes concrètes pour influencer le développement du numérique en santé chez nous. Et restez bien à l’écoute, parce qu’on vous dévoile aussi les coulisses du grand guide en préparation, qui servira à orienter l’implantation technologique sur le terrain !

C’est une discussion riche, pertinente et hyper stimulante… Bonne écoute !

Démocratie numérique : recréer un dialogue entre citoyens et élus

Dans cette discussion que j’anime avec Louis-Philippe Lampron et Gabrielle Hurtubise-Radet, je m’interroge sur les effets des réseaux sociaux sur la démocratie et sur les moyens de rebâtir un véritable espace de dialogue citoyen. J’estime que les plateformes actuelles favorisent la polarisation et la désinformation, tout en éloignant les citoyens des décideurs.

Ma réflexion met en avant le potentiel d’outils numériques comme Polaire, qui vise à recueillir en continu les préoccupations des citoyens afin d’éclairer les décisions publiques avec davantage de transparence. Selon moi, le numérique peut renforcer la démocratie à condition de privilégier l’ouverture des données, la reddition de comptes et une participation citoyenne continue, plutôt que de se limiter aux consultations ponctuelles ou aux élections.

Eric Brangier et l’ergonomie prospective

Et si l’ergonomie ne servait pas seulement à corriger le présent, mais à inventer le futur ? Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Éric Brangier, professeur et chercheur de référence, pour explorer avec lui le concept fascinant d’ergonomie prospective.

Ensemble, nous allons chercher à comprendre comment anticiper les besoins humains avant même que la technologie n’existe. Éric nous explique pourquoi, selon lui, l’innovation doit impérativement être guidée par l’analyse de nos usages futurs. C’est un échange qui me tenait à cœur, indispensable pour tous les designers, ingénieurs ou simplement ceux qui s’interrogent sur notre interaction avec les machines de demain.